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Mars

J'habitais une petite maison sans grâce, j'aimais le boudin

Collectif Travaux Publics / Théâtre Varia

Années 50, Seraing. Dans cette Wallonie profonde,les perspectives d’avenir sont, sommes toutes, assezréduites : il y a l’église, l’usine ou l’école. Pour Jean-Marie Piemme, ce sera l’école. Son père travaille à l’usine depuis ses quatorze ans et cette vie-là, ce pays-là, le « pays de l’usine », il n’en veut pas pour son fils.

Récit autobiographique, J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudi revient sur les années d’enfance de l’auteur, l’univers ouvrier des usines de sidérurgie, le sentiment d’appartenance et l’émancipation parfois douloureuse. Dans la cuisine où tout se passe, au milieu des odeurs de nourriture et des souvenirs familiaux, se joue le quotidien de ces familles modestes pour lesquelles le vendredi était un jour heureux, le jour de la paye.

En adaptant ce texte, Philippe Jeusette et Virginie Thirion construisent une fresque humaine tendre et drôle qui évoque sans nostalgie ni regrets la filiation mais aussi la fin de ce monde ouvrier, aussi rude que chaleureux.

Distribution

D'après Spoutnik, récit autobiographique de Jean-Marie Piemme (Editions Aden, 2008 Collection « Rivière de Cassis »)
Adaptation et réalisation Philippe Jeusette et Virginie Thirion
Scénographie Sarah de Battice avec l’aide de Philippine Boyard
Construction Laurent Notte, Philippine Boyard et Margaud Carpentiers
Composition musicale Eric Ronsse
Costumes Elise de Battice
Réalisation des images Bob Jeusette et Tawfik Matine
Création et régie lumière Eric Vanden Dunghen
Assistanat Tawfik Matine
Interprétation Philippe Jeusette, Eric Ronsse et Virginie Thirion

Crédit photo Alice Piemme

Avis de la presse

« Au total un spectacle qui joue sur le charme et l’intelligence critique. Un très beau Piemme, doux, tendre, lucide et d’une intelligence non agressive, le tout déjà visible dans le titre. » RTBF.be, Christian Jade, décembre 2013

«  Si le souvenir hante le spectacle, la nostalgie ne le grève jamais. (…) Aux racines d’un homme font écho celles d’une région, d’une industrie, d’une classe sociale, autant d’éclairages aux remous actuels, autant de fils tendus entre l’individu et le contexte, sans pourtant de leçon, ni historique, ni sociale, ni économique. » La Libre Belgique, Marie Baudet, novembre 2013

« Philippe Jeusette est absolument parfait, endossant un tas de rôles disparates, de la pure candeur du fils à la rudesse de façade du père. (…) Le tout se déguste comme un bon boudin noir, modeste et rustique en apparence mais intense au palais. » Le Soir, Catherine Makereel, novembre 2013

Liens

Mentions diverses

Soutien Conseil de l’Aide aux Projets Théâtraux et Théâtre VARIA

Théâtre
Tarif B

Durée 1h20

J'habitais une petite maison sans grâce, j'aimais le boudin
J'habitais une petite maison sans grâce, j'aimais le boudin